Ce que j'en pense...
(archives)



Octobre 2007:
Lettre ouverte à l'Association québécoise de la défense des droits des retraités et des préretraités, (AQDR) au sujet de documents engageant ses membres et laissant entendre que la population a tranché sur un sujet qui mérite meilleur  débat: l'euthanasie et le suicide assisté.
Les deux documents qui étaient présentés en page d'accueil du site concerné ont maintenant rejoint les autres textes portant sur l'euthanasie. Toutefois, on ne parle plus de "comité" mais de "dossier".
Pour un éclairage qui me convainc bien davantage, ne serait-ce que dans la qualité de son argumentation, voir

cet article de Hubert Doucet, professeur de bioéthique.(sur le site de Martin Winckler)
mars 08: Aussi: ce texte de Marcel Mélançon, qui vient d'être publié aux Presses de l'Université Laval:
 Mourir dans la dignité ? Clarification des concepts et des pratiques


14 juillet 2007:
Je pense que l'exercice quotidien de la démocratie et la véritable participation du citoyen aux décisions qui le concernent passent par l'éclairage de sa réflexion.
Les études, sondages, rapports et reportages de toutes sortes nous en disent un peu sur les faits et les enjeux. Mais ils nous disent souvent une partie seulement des informations nécessaires.
En novembre prochain, le Collège des Médecins du Québec tiendra un Sommet de la santé sur le thème: Une médecine de qualité au service du public.
Il me semble d'autant plus pertinent de prendre connaissance d'un commentaire signé par François Béland, PhD., sur l'avenir de l'assurance-maladie  universelle au Canada. "Il cherche à déterminer comment l'utilisation des données sur les coûts des soins de santé influence les conclusions, créant ainsi "le mythe de la non-viabilité de l'assurance-maladie universelle".
Cliquer ici: Erreurs de calcul et notice nécrologique: l'assurance-maladie universelle du Canada pour accéder à l'article sur le site du Journal de l'Association médicale canadienne.
NOTES: 1-L'autorisation de placer ce lien sur mon site ne doit aucunement laisser entendre que le contenu de l'AMC m'appartient ni que l'AMC donne son aval à mon site.
2- The original English version of this article is available at:
http://www.cmaj.ca//cgi/content/full/177/1/54

26 juin 2007: À suivre: les réactions au Tour de France de Jonathan. Il revendique "Respect de la mise en place des accès à la plupart des lieux publics pour les personnes à mobilité réduite,  Amélioration de la prise en charge d'un fauteuil roulant par la Caisse de Maladie,  Accès aux emplois pour les personnes handicapées.
 Voir sur le site suivant:
 http://www.mkd.fr/tfj/



12 juin 2007:
Dans les coulisses du colloque organisé par l'Institut Gineste-Marescotti-Canada, les 3 et 4 mai 2007, j'ai eu le plaisir de répondre à l'invitation d'Annie de Vivie, directrice du site www.agevillage.com.
Elle s'est montrée surprise quand j'ai souligné ma préférence pour un milieu non soignant, plutôt qu'une institution de soins de longue durée qui ne soit pas vraiment (mais vraiment) "convertie" au concept
milieu de vie. J'ai donc élaboré un peu sur ce thème, dans une vidéo ( en deux parties) qui est présentement diffusée au moyen de la lettre hebdomadaire qu' Agevillage envoie aux familles inscrites. (lettre aux familles no 323)

12 avril 2007:
Comment trouver sur Internet les coordonnées d'un établissement de la santé et des services sociaux puis celles d'un comité d'usagers ou un comité de résidents. Aussi sur la Page des Familles et des usagers.

21 janvier 2007:
Réponse à l'article de Pierre Foglia intitulé La caméra pas cachée et aux plus de 200 commentaires qu'il a suscités sur Cyberpresse. Merci aux "relecteurs" qui ont accepté généreusement de me faire leurs commentaires et suggestions.
Lien vers l'article et les commentaires.

11 novembre 2006:
Le 10 octobre 2006, j'ai demandé que mon nom soit retiré du tableau de l'OIIQ (Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec). Je suis donc considérée comme "retraitée", en ce qui a trait à l'exercice professionnel proprement dit. Ce qui ne m'empêche pas de continuer à penser et à agir à partir de mon expérience  professionnelle. Je poursuis bénévolement mes activités, à titre d'auteure et d'ex-membre de l'OIIQ.


1 juillet 2006:

Silence, on frappe… : De la bientraitance à la maltraitance des personnes âgées, sous la direction de Yves Gineste, éditions Animagine, France, mars 2004 - La deuxième édition de cet ouvrage collectif est maintenant lancée.

Je dispose de quelques exemplaires et je pourrai en faire venir d’autres pour les francophones québécois ou canadiens (qui seraient intéressés par le sujet. Veuillez donc me contacter par courriel si vous désirez que je vous envoie le livre par la poste.

Le chapitre que j’ai signé dans ce livre a pour titre La fabrique des grabataires, en référence à La fabrique des exclus (Jean Maisondieu, Bayard Éditions, 1997). Malgré la controverse et malgré ma certitude quant à la bonne volonté de tous, je pense toujours chaque mot de ce chapitre. Je vois encore des ressemblances entre d’une part la « machine à quatre temps, décrite par Maisondieu comme la machine à exclure, et d’autre part ce que nous avons appelé la déshumanisation des soins.

L’inquiétude que me causent certaines tendances dans la littérature et les milieux de recherche m’incite à entreprendre l’écriture d’un deuxième livre. Selon  Maisondieu  : « Pour arriver à faire un exclu de qualité, il est indispensable, dans un premier temps, de transformer l’exclusion en un phénomène de société. » (opus cité p.147) Depuis quelques années, on commence à qualifier d’âgisme la peur de vieillir qui suit l’indignation, quand des actes d’abus ou de négligence envers les personnes âgées sont dévoilés au grand public.

Voilà sur quoi je travaillerai dans les mois à venir. Si vous voulez participer à cette réflexion, je vous invite à m’écrire, quelle que soit l’expérience de vie ou de travail qui éclaire votre point de vue. Les journalistes auront peut-être une opinion à ce sujet, puisque selon cette logique, les médias contribueraient au phénomène d’âgisme et à la banalisation des violences qui ne font pas scandale.

10 mai 2006
: Qu'est-ce qui fait la différence?
Savez-vous qu'il arrive souvent que le résident d'un centre d'hébergement et de soins de longue durée apprécie les services d'une personne plutôt qu'une autre, même quand cette personne n'occupe pas un poste hautement placé dans la hiérarchie ? Ce que j'en pense: nous avons plus de pouvoir que nous ne le croyons ! Nous pouvons encore faire des choix.
Vous qui travaillez dans un tel centre, qu'en pensez-vous? Vous qui visitez un parent dans un CHSLD, voyez-vous une différence entre un employé et un autre, toutes considérations organisationnelles mises à part? À quoi attribuez-vous cette différence? Cet employé est-il forcément plus "martyr" qu'un autre?


18 novembre 2005
: Une plainte est-elle encore "recevable"? Le réseau de la santé et des services sociaux peut-il être à la fois victime et responsable?

12 octobre 2005 Sur la difficulté d'aider avec respect: Je laisse la parole à cette mère qui a envoyé une lettre à Marie-France Bazzo, (Indicatif Présent, radio première chaîne de Radio-Canada), le 23 décembre 2004. J'ai déjà écrit un petit texte (Être aidé) sur la difficulté d'aider sans humilier. Lisez plutôt La lettre de Clara.
Clara, votre lettre est merveilleuse! J'espère que ce 23 décembre n'est plus qu'un lointain souvenir. Mais votre lettre, elle, ne doit jamais être oubliée.
Les internautes peuvent trouver le texte à cette adresse:
http://www.radio-canada.ca/radio/indicatifpresent/
puis taper: Clara dans la case recherche.

6 octobre 2005 Ma réflexion d'aujourd'hui se résumerait comme suit: Dire en une minute quelque chose de complexe est fort difficile! Pas de place aux nuances... dans ce cas: vaut-il mieux se taire? Est-ce le parti que prennent des résidents ou leur famille, sachant ce qu'on fera de leur témoignage?

13 septembre 2005 Les réponses que vous avez envoyées  à ma question-sondage numéro 1 sont très riches. Elles m'ont inspiré ce premier article de la rubrique Ce que j'en pense..., qui a pour titre:
 À propos des « n’importe quoi »